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 Elune Galwin

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Aura, aura pas ?
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Messages : 606
Date d'inscription : 13/02/2012
Compte principal : Elune Galwin

Essences vitales
Âge: 2500 ans
Rôle: Aura - Impératrice intérimaire

MessageSujet: Elune Galwin   Lun 13 Fév - 16:57

Pour ceux de la version précédente du forum, je précise simplement que le personnage a été en partie modifié. Smile


Nom : Galwin
Prénom : Elune
Surnom(s) : Certains loups la nomment par son rang : Aura. La plupart du temps, on l'appelle par son prénom.
Âge :
- apparent :entre 25 et 30 ans
- réel : 2500 ans
Sexe : Femme
Race : Lycanthrope
Rang, emploi ou fonction : Aura*
Opinions politiques : Dévouée à l'Empire
Blason, couleurs, emblème : Un loup ailé est son insigne.

Physique :

Il existe bien des façons de décrire cette lycanthrope, chacun pourra se faire son opinion.
De grande taille, même pour une pure lycan', ce qui surprend est d’abord la finesse de sa silhouette. On pourrait la croire frêle et chétive, il n’en est rien, rassurez-vous. Son corps semble avoir été sculpté amoureusement à partir d’un morceau de cristal. Sa peau s’accorde parfaitement aux neiges légères de Sibérie et la jeunesse de ses traits lui donne cet air innocent auquel il serait bien imprudent de faire confiance. Une vierge des neiges, un flocon tombé des cieux, on lui donne parfois ces sobriquets. Une longue chevelure aux reflets oscillant entre blond et roux encadre un visage doux, de fines lèvres roses et des yeux ravissants aux teintes glacées.

Sa louve possède un pelage très clair et assez singulier : roux pâle, le ventre de couleur crème. En fait ce n’est pas tant la couleur que la qualité de la fourrure qui surprend aux premiers abords. Tout comme son apparence humaine semble douce et pacifique, le pelage de la louve est dense et soyeux, particulièrement épais et doux. Sa forme animale n’atteint peut-être pas la taille des plus grands lycanthropes mais sa stature reste néanmoins imposante et légèrement au-dessus de la moyenne.


Psychologie : Une partie de son physique dit vrai, l’autre non. Elune aime son clan, les siens et tous les loups, dominants ou dominés, qui suivent le mouvement de la meute. Elle affectionne particulièrement d’aider les plus faibles, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle passe une grande partie de son temps à apprendre aux jeunes loups à se dominer lorsque certains Alphas ne peuvent les prendre en charge. Elle connait les rouages de la hiérarchie (après tout il est plus facile de les observer quand on tient une place à part dans la machine) et partage ses connaissances avec les novices. Cet intérêt peut cependant lui causer du tort. En effet, son attachement rend les choses difficiles lorsqu’un loup qu’elle aura formé décide de bafouer l’ordre établi. Auparavant, elle aurait pris ce retournement pour un échec personnel mais les siècles aidant, elle apprit à laisser couler et à accepter que certains ne suivent pas la même voie. Enfin…quand je dis accepter, il s’agirait plutôt de préciser qu’elle n’a plus beaucoup de remords quand il est question d’éliminer un rebelle (que ce soit de sa main ou d’un autre).

Mais il est temps de parler du plus important…Elune n’est pas tout à fait une lycanthrope comme les autres. Comme dit précédemment, son statut échappe à celui de la meute. Elle est en quelque sorte…une médiatrice, une louve qui ne ressent aucunement le besoin de montrer un caractère dominant ou dominé. Il semblerait aussi que les Alphas et tout autre loup dominant fidèle à l’empire mettent un point d’honneur à la protéger, comme si une aura bienveillante l’entourait, d'où son statut du même nom. Néanmoins, il demeure toujours des loups pour qui Elune reste une louve comme une autre. Son utilité est d’autant plus intéressante lors de réunions entre différents chefs de meute ou Alphas, notamment en présence de l’Empereur. Disons qu'elle prévient d’éventuelles rivalités de domination entre deux loups.

Enfin, Elune n’est pas la dernière quand il s’agit de se battre. Elle le fera principalement sous sa forme lupine. Il faut d’ailleurs en dire quelques mots. Le rapport entre Elune et sa louve est complexe. Elles sont unes et distinctes à la fois. Lorsqu’elle parle de son côté animal, la lycanthrope emploiera presque toujours le terme de « Sœur Louve ». Et bien que des années de lycanthropie aient permis à Elune de contrôler ses transformations, comme beaucoup d’autres loups, une trop grande quantité d’émotions intenses lui posent des difficultés à contenir les sentiments de sa louve, qui domina son être une grande partie de sa vie.


Arme(s) : Aucune.

Pouvoirs : cf récapitulatif en bas

Signe particulier : /

Ce que vous avez sur vous : Des vêtements de fourrure et de peaux, la plupart du temps agencés en un élégant contraste clair-obscur entre sa tenue et la fourrure plus pâle. Elle porte également quelques bijoux rehaussant son charme et ses traits apaisés.

Ce que vous savez des autres personnages : Elune connait de nombreuses choses sur les siens et malgré tout, elle reste particulièrement solitaire. Cependant elle semble très proche de l’Empereur/Impératrice des Lycans. Sur les autres races, elle possède quelques informations mais préfère se concentrer sur sa meute.


Histoire :


« Que jamais rien ne t’effraie. N’oublie jamais ton nom. N’oublie jamais que tu es née louve et mourra louve. Ne recule pas devant ceux qui voudront te soumettre. Regarde-les en face et prophétise leur propre déchéance. »

Je suis l’Aura, fille de la Lune et du Loup. Je suis l’Aura des lycanthropes et mon histoire remonte à la nuit des temps.

Les temps anciens de ma naissance me paraissent bien lointains et très obscurs. Il n’y avait pas de cité imposante dans ce qu’on appelle aujourd’hui l’Asie. Des steppes, des forêts, des lacs et des monts, creusés par des cours d’eau dont le lit est désormais changé, faute de pluie trop rare ou de crue trop grande.
Je n’ai jamais rien connu d’autre que l’esprit de la meute. En ce temps-là, mon père, qui prit un peu plus tard le nom de Stanislas Galwin, fils et petit-fils d’homme-loup, régnait d’une autorité juste sur sa meute. Elle avait été fondée par son aïeul bien des années auparavant. Au début constituée d’une poignée de loup, dans un cadre presque exclusivement familial, elle s’était peu à peu agrandie. Son pouvoir était respecté et ses loups fidèles. Nous ne cherchions aucune domination, seule la pérennité de notre groupe. Tous vivaient au rythme des chasses et des cycles de la lune. Mon père prenait grand soin d’éviter les humains, ne souhaitant pas les voir s’intéresser de trop près à notre communauté.

Aux yeux de Stanislas, j’étais sa plus grande fierté. Son amour pour sa famille était aussi grand que celui qu’il entretenait pour sa meute. Ses valeurs morales étaient la protection des siens et la loyauté.

Je grandis dans cette ambiance nomade, rythmée par les saisons. Ce fut après qu’arriva une première sombre période. Encore jeune mais devenant une femme, tout commença à changer. Mes transformations étaient loin d’être maîtrisées et les regards vers moi changèrent. Au début, ma mère mit ça sur le compte de ma féminité et de ma condition de louve. Je m’étais persuadée qu’il ne s’agissait que de ça. Mon père restait silencieux sur la chose, comme s’il couvait des inquiétudes qui dépassaient ce que je pouvais comprendre.

A mon passage et de plus en plus fréquemment, les loups grondaient, devenaient nerveux et s’agitaient dans une agressivité palpable. J’étais inquiète mais ce fut un élément déterminant qui m’effraya d’autant plus. Un jour arriva où la nervosité des loups ne se cantonna point à une tension trop visible. Deux jeunes mâles qui m’observaient croisèrent le regard de l’autre. Je n’eus pas le temps de comprendre que déjà les deux loups s’étaient empoignés et se battaient de façon brutale et sauvage. Le pire arriva : le plus fort égorgea son adversaire. Je m’en rappelle encore, c’était un grand loup gris aux yeux jaunes. Il se tourna vers moi, la gueule dégoulinante du sang de son compagnon. Il voulut s’approcher, je reculai. Il gronda d’un air frustré. Tout ce dont je me souviens ensuite est l’arrivée de mon paternel. Nos us et coutumes n’interdisaient pas les combats en cas de litiges mais cette première pierre qui avait dévalé la pente entraîna une suite d’évènements fâcheux pour l’autorité du chef de meute.

La violence sembla monter d’un cran en ma présence. Certains, découvrant leur force insoupçonnée, commencèrent à défier Stanislas. Ce dernier était puissant et remettait toujours le malheureux à sa place mais il savait qu’un jour, un loup plus fort saurait le mettre à terre sans aucune chance de se relever. Ses responsabilités envers les plus faibles des loups et afin d’éviter la soif de domination d’autres loups le poussaient à prendre une décision.

Plus les âges passaient et plus la malédiction que je semblais porter devenait lourde. J’avais tout de même passé quelques siècles dans la meute mais un soir de pleine lune, Stanislas m’emmena à l’écart. Il n’eut pas besoin de parler, je savais que l’heure était venue pour moi de partir, de m’éloigner pour sauvegarder la cohésion de sa meute. Même si ma taille était respectable, il dut se baisser pour capter mon regard.

« Le temps viendra où tu retrouveras ta place. J’aimerais pouvoir t’aider à surmonter ta différence mais je n’ai pas les connaissances adéquates. Je te laisse à la Lune, elle-seule pourra te donner les réponses.
Que jamais rien ne t’effraie. N’oublie jamais ton nom. N’oublie jamais que tu es née louve et mourra louve. Ne recule pas devant ceux qui voudront te soumettre. Regarde-les en face et prophétise leur propre déchéance. »

Il se retourna sans un regard et l’homme qui m’avait parlé devint ce loup au pelage sombre s’enfuyant dans la nuit.
Jeune et sans expérience solitaire, les larmes vinrent sillonner mon visage. Et puis je ravalai mon chagrin, comme si une puissance supérieure avait pris le contrôle de mon corps. Ma peau se couvrit d’un doux et soyeux pelage clair, mes crocs s’allongèrent et moi aussi, je m’enfuis dans la pénombre. Je courus toute la nuit à une vitesse soutenue, m’éloignant le plus possible de la meute. Mon errance débuta.

Durant plusieurs siècles, je fus plus louve que femme. Je fuyais la compagnie de mes pairs car le souvenir de la meute était encore trop profondément ancré dans mon esprit. La louve et moi ne formions plus qu’une entité et aujourd’hui encore, même sous forme humaine, je suis plus une louve qu’une femme. Ce que j’appelais la malédiction pesa moins sur mes épaules, elle ne semblait agir que sur mes frères loups.
Je profitai alors de ces heures de solitude pour parfaire le contrôle de moi-même. Au fil des ans, mes transformations devenaient les conséquences de ma volonté. Ce n’est pas la seule découverte que je fis. J’appris également à connaître l’environnement où je vivais, à aimer chaque brise et chaque goutte de pluie, à offrir mon âme à cette liberté si chère à mes yeux. En courant dans les steppes, je ne sentais plus aucun besoin de compagnie. Mes muscles fuselés roulaient dans mes épaules et mes hanches alors que la louve que j’étais avalait les mètres jusqu’à la prochaine proie.

Peu à peu, je me forgeais sans prendre conscience de la destinée qui m’attendait. J’en avais presque oublié la malédiction. Je pensais être heureuse.

J’ignore combien de siècles s’étaient écoulés lors de la rencontre avec cet homme. C’est en plein milieu de ma chasse, alors que je donnai le coup de grâce à un cerf trop imprudent que mes sens dévoilèrent l’intrus. Mon premier réflexe fut de grogner, les babines encore couvertes de sang frais. Rapidement, je compris qu’il était des miens, un homme-loup. J’avais perçu de l’agitation dans les lieux alentours dans les jours qui avaient précédé mais je ne m’étais pas doutée de la présence d’individus qui m’étaient semblables.
Le rappel en détail de cette première rencontre m’échappe. Son nom était Alaric. Nous partîmes chacun de notre côté avec la certitude que ce n’était qu’un répit. La nuit suivante, mes rêves furent peuplés de ce personnage et je le vis monter sur un trône ruisselant de sang.

Ce fut le début de mon retour vers les loups. Peu à peu, je pris place non loin de ce loup. Sa présence me confortait. Grâce à lui, je pus enfin découvrir la nature de la malédiction qui me tourmentait.
Parmi les hommes accompagnant Alaric, il y avait des loups, je pouvais les reconnaître sans mal. Lors d’une journée qui aurait dû être tranquille, une querelle éclata entre trois d’entre eux, à l’abri des regards de leurs supérieurs. Instinctivement, et comme je me trouvais dans les parages, j’intervins et les sommai de cesser, tendant une main menaçante vers eux. Etrangement, ils redevinrent aussi dociles que des chiots. Le déclic ne se fit pas attendre. Les longues années d’errance m’avaient permis de maîtriser mes sentiments et mon esprit, par conséquent, cette chose en moi je l’appréhendais différemment. Ce n’était pas une malédiction mais un don. J’avais ce don d’apaiser les loups belliqueux et querelleurs dans une certaine mesure. J’en fis part à Alaric et il m’aida à user de ce don. A cette époque, j’appris à lire afin de trouver d’autres réponses dans les parchemins que je pus rencontrer. Ils ne m’apportèrent rien mais les années me permirent d’apprivoiser ma véritable nature.
Je devins une ombre présente derrière Alaric, me refusant à trop m’exposer. Rester une silhouette discrète me satisfaisait pleinement.

Les années passèrent de nouveau. Je vis la chute d’un empire en accompagnant ce loup et rencontrai d’ailleurs celui qu’on appelait Ulf. Je perçus en lui une force étrange et mes rêves le virent apparaître dans une fratrie comprenant trois membres. Alaric siégeait toujours sur le trône ensanglanté et la signification ne m’apparut pas plus claire qu’auparavant.

Puis vint la fondation de Naripolis. Je ne crois pas avoir ressenti plus de fierté en voyant ce qu’Alaric avait accompli. Mais il restait une tache obscure sur ce tableau.

Un jour bien sombre vit la mort d’Alaric, tué par un loup appelé Ragnar. J’assistai comme bien d’autres à ce meurtre et craignis sans attendre pour la survie de Naripolis. Ulf choisit de partir et j’ignore encore pourquoi je n’en fis pas autant…Ou alors peut-être que j’avais senti la présence d’un être que je n’avais pas vu depuis une vie ou deux. Certains loups assez puissants pour défier l’autorité du nouvel empereur n’hésitèrent pas à hausser le ton. Peu après le départ d’Ulf, une voix s’éleva. Je ne pus en croire mes yeux lorsqu’ils me montrèrent mon père. J’appris plus tard qu’il avait spontanément rejoint les loups fidèles au premier empereur, séduit par les valeurs qu’il avait porté et soucieux du bien de ses semblables.

Ce ne fut pas un meurtre qui m’affecta ce jour-là, mais deux. Stanislas fut mis à mort, non sans se battre en emportant quelques loups. Lorsque son corps heurta le sol, sa fourrure brune collée par le sang, mes larmes coulaient déjà. Je pleurais la mort d’Alaric, celle de mon père et celle de tous les espoirs que j’avais investis en Naripolis. Je m’étais pourtant promis de ne plus jamais me laisser aller à la tristesse après le départ de chez moi mais tant de morts et de rêves anéantis, d’amis ou de parent exécutés, tout cela était trop. Si bien que je ne compris qu’après coup que je ne devais pas rester là. Celle que j’étais devenue : l’Aura, était bien trop précieuse pour Ragnar. Ce n’était pas ma personne mais mes dons qu’il convoitait. Avec mon appui, il aurait pu tenter de plier tous les loups à sa volonté. Certes, mon pouvoir n’est pas négligeable mais je doutais pouvoir apaiser les plus déterminés. Cependant, ceux-ci ayant été méthodiquement éliminés, il aurait pu s’en servir pour asseoir son autorité sur les autres.

Alors je m’enfuis, ce qui ne lui plut pas vraiment. Plusieurs loups tentèrent de me rattraper, en vain. Une main forte enserra mon épaule et me retourna. J’aperçus alors Ragnar au loin et pointai un doigt accusateur vers lui.
« Tu as choisis la voie de la traîtrise. Le sang qui tache la terre, demain sera le tien »

Un coup au visage de mon agresseur, entaillant la chair sans ménagement, me permit de me dégager de l’étreinte du loup. C’est dans cette course que je quittai Naripolis avec la première monture que je pus trouver. Pendant un temps, je cherchai la trace d’Ulf mais la piste était déjà perdue. Il me fallut continuer de mon côté. Je me promis de ne pas laisser Naripolis sombrer sous le joug de cet usurpateur de Ragnar. Pendant longtemps, je me mis en quête de loups encore assez courageux pour s’opposer à lui.
Je n’avais pas oublié les paroles de mon père. Mon cœur s’endurcit. S’il fallait combattre, j’allais me battre, s’il fallait tuer, j’allais tuer. Un loup ne respectant pas l’esprit et les valeurs de la meute ne méritait pas sa place parmi nous. Peut-être n’étais-je pas la plus puissante des louves, mais ma volonté valait toutes les armes. Aux côtés de loups aguerris, j’appris à être plus forte et plus efficace dans les rixes. Aujourd’hui, je sais me défendre et rivaliser avec des loups d’une force certaine.

Après quelques lunes, le recul me permit enfin de comprendre le rêve étrange qui me poursuivait. La tête de l’Empire était un chemin semé de violence et d’une lutte fratricide dont un seul se relèverait.

Ulf revint vers la meute et l’apprenant, je me rangeai immédiatement de mon côté avec les soutiens que j’avais pu gagner. Il reprit la couronne à Ragnar non sans effusion de sang. J’aurais dû éprouver de la peine à voir encore tant de violence, pourtant c’est la satisfaction et l’allégresse qui m’envahit. J’avais bien changé. Je n’avais plus peur de cette animalité et des rapports de force qui étaient ceux de notre peuple.

J’ai retrouvé ma place au sein des nôtres et je suis prête à l’assumer, quel que soit le prix à payer.



*Récapitulatif sur l'Aura

  • Ni dominant, ni dominé, elle possède un statut à part dans la hiérarchie.

  • En sa présence, une aura affecte les loups assez proches : la plupart sont apaisés et mettent de côté leur besoin de domination en présence d’autres dominants.

  • Les loups dévoués à l’empereur peuvent voir ce besoin de domination converti en un besoin de protéger l’Aura quand elle est présente.

  • Certains loups puissants peuvent échapper à cette aura, notamment les dissidents, et peuvent attaquer l’Aura.

  • Son aura permet aux lycanthropes les plus jeunes de maîtriser leur loup plus facilement, c’est pourquoi elle en prend certain en charge à leur arrivée.

  • Quelques visions ponctuelles sur la meute, sous forme de rêve principalement.

_________________
"Que craignez-vous, gente dame ?
- Une cage.
Rester derrière des barreaux jusqu'à ce que l'usure et l'âge les acceptent, et que toute forme de courage ait disparu irrévocablement."
Les Deux Tours


Dernière édition par Elune Galwin le Jeu 31 Mai - 17:14, édité 1 fois
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Tornade Blanche - Fait peur aux grands méchants loups
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Rôle: Petite fille

MessageSujet: Re: Elune Galwin   Lun 13 Fév - 17:08

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Ce pouvoir en toi peut faire toute la différence, Louve. Prends garde à ce que ce poids ne devienne pas trop lourd pour tes épaules...
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Elune Galwin

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