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 Quand une peste entre dans l'arène....

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Ce qui est difficile quand on chevauche un tigre, c'est d'en descendre
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Messages : 13
Date d'inscription : 21/02/2012
Age : 29
Compte principal : Lyria Selena

Essences vitales
Âge: 453
Rôle: Midian indépendant

MessageSujet: Quand une peste entre dans l'arène....   Mar 21 Fév - 20:18

Nom : Sélèna
Prénom : Lyria
Surnom(s) : La tigresse.
Âge :
- apparent : 19 ans
- réel : Elle restera éternellement une jeune femme de 19 ans, mais voila maintenant 453 longues années qu’elle ère dans ce monde égoïste et sans gêne.
Sexe : Femme
Race : Vampire
Rang, emploi ou fonction : Midian. Elle ne veut déprendre de personne.
Opinions politiques :Elle n'est pas encore au courant de tout ça. Peut être, au cours de son histoire, prendra t'elle part à un camp.
Blason, couleurs, emblème : Sa chevelure de feu, qui reflète parfaitement ton tempérament.

Physique :

Vampire digne de ce nom, Lyria est dotée d'une beauté redoutable. Commençons par sa longue crinière de feu. Elle lui arrive au niveau du creux des reins et à tendance à boucler quelques peu sur les pointes Déjà quand elle était humaine, ses cheveux lui portaient préjudice. Les gens du village la prenait pour une sorcière. On racontait qu'ayant honte de leurs pêchés de luxure et d'ivresse, les prostitués se teignaient en rousse , pour refléter leurs personnalités sortant tout droit des flammes de l'enfer.
La jeune femme devait couvrir ses longs cheveux d'une lourde capuche noire, afin qu'on la laisse tranquille. Mais tout le monde des les alentours savaient pertinemment la vérité et elle se faisait traiter de tout les noms, traîner dans la boue, sans que ses parents ne puissent rien faire. Après sa transformation, Lyria fît de ses cheveux une arme. Ses victimes frissonnaient déjà en la découvrant, en pensant qu'elle était l'oeuvre du diable, alors quand elle dévoilait ses crocs étincelants, l'enfer venait habité leurs coeurs et s'emparer de leurs âmes.
Ses yeux sont d'un bleu de glace. On pourrait même dire d'une couleur glace digne de la mort. Il sont en formes d'amandes et très envoûtant. Pour finir, ses lèvres sont pulpeuses et toujours rougit par le sang frais.

Psychologie : Quand elle était humaine, la jeune femme était calme et discrète. Mais au fils des années, et en raison de la maltraitance que lui infligeaient la plupart des gens, elle accumula une rancœur et une violente amertume envers la race humaine. Son caractère se révéla au cours de sa transformation. Lyria possède un tempérament de feu. Elle est diabolique et manipulatrice. Si elle vous juge gentil et serviable, elle ne fera qu'une bouchée de vous. Sans avoir aucune pitié envers votre personne, elle sera vous manier avec intelligence et arrogance jusqu'a arriver à ses fins. De nombreux hommes ont connus ce jeu et nombreux d'entre eux tombèrent dans le panneau. Lyria s'avèrent aussi méchante et sadique. Elle n'hésitera pas une seule seconde à terrasser un inconnu et à l'humilier devant tout le monde. Sa spécialité est le sadisme, elle aime par dessus tout humilier les gens et les rendre complètements dingues. Elle ne mâche pas le moins du monde ses mots et l'expression signifiant qu'il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler lui passe au dessus de la tête. Très hautaine et possessive, Lyria se voit aussi jalouse. Si elle s'attache réellement a quelqu'un, elle ne laissera personne l'approcher et prendra un malin plaisir a le persécuter de plus belle. Mais sous cette apparence de tigresse, se cache une personne avec un cœur blessé et meurtrit. Elle est malheureuse et laisse souvent des perles d’eau s’écouler le long de ses joues. Mélancolique et nostalgique, elle croit souvent voir apparaître l'ombre d'Elrohir. Sa folie de son amour perdu l’amène quelque fois à parler toute seule, croyant en fait converser avec son vampire.

Arme(s) : Ses mains. Lyria ne sait se servir que de sa force physique et est une tigresse au combat.
Signe particulier : Sa chevelure de feu et surtout son caractère complètement égoïste.
Ce que vous avez sur vous :
La jeune femme aime porter de beaux corsets ainsi que de longues jupes sombres. Elle à une préférence pour la couleur rouge, et les bijoux d'ambre qu'elle s'amuse à voler sur le corps inerte de ces repas bourgeois.
Ce que vous savez des autres personnages : Elle ne connaît personne, mais sachez une chose, qui s'y frotte s'y pique !

Histoire :
France, Décembre , An 999...

Le Jugement Dernier

" Seigneur ne m'abandonnez pas....Je vous en conjure Sainte Marie laissez moi vivre....Seigneur, je vous implore ma pitié...."

Lyria tenait entre ses frêles doigts une simple croix de bois. Ses mots ne cessaient de s'échapper du seuil de ses lèvres, laissant un sombre murmure envahir la petite maison de pierre. Le regard glacial de la jeune femme était figé, presque mort. Elle ne cessait de fixer une masse noire informe qui jonchait le sol. Lyria était protégée par une longue cape de fourrure, celle d'un loup peut être, ou tout simplement d'un bovin, l'obscurité était tellement forte qu'on ne pouvait constater aucun détail. Chaque membres du corps de Lyria tremblaient. Elle ne pouvait contrôler ses mouvements, et ne cessait de murmurer sa pitié au seigneur.

"Je vous en supplie Seigneur. L'heure du jugement dernier est certainement venu, mais je vous en supplie, laisser mon âme s'échapper de l'enfer. Libérez-moi. Aidez moi Seigneur, je n'ai pas mérité ça, ils n'ont pas mérité ça. Personne ne mérite une telle chose..."

La jeune paysanne enfouit son pâle visage en ses mains souillés de sang frais et laissa échapper un terrible sanglot. Elle resta plusieurs longues minutes à laisser sa peine se transformer en larmes de terreurs. Subitement , un long et terrible râle de douleur vînt troubler le silence de ce jugement dernier. Lyria releva son visage et retint son souffle. Elle se leva et se précipita vers la masse qui gisais sur le sol.

-"Mère, mère ! vous êtes vivante ? répondez-moi..Mère...."

Le corps de celle si était froid, tellement froid,et pourtant ces yeux étaient encore animés d'un soupçon de tendresse, comme ils les avaient toujours été quand elle regardait sa fille . Elle ouvrit doucement la bouche, laissant échapper , avec un effort surhumain, quelques paroles du seuil de ses lèvres , qui devenaient de plus en plus bleutés.

"Cours chercher ton père....Ne reste pas là...Ils vont revenir te chercher...Fuit ma fille. Rejoints ton père."

Lyria attrapa la main de sa mère et l'embrassa. Elle lui caressa tendrement les cheveux et lui baisa le front.

"Repose en paix mère. Que ton âme soit bien jugée. Que Dieu n'oublie pas tout ce que tu as fait pour lui."

La jeune femme se leva, franchit le seuil de la porte et laissa derrière elle sa mère, à présent morte, l'estomac complètement déchiré, les viscères sur le sol, l'âme perdu...

Elle couru le plus vite possible. L'air glacial de l'hiver lui brûlait les poumons, les branches des arbres morts lui écorchaient les jambes, son coeur allait surement sortir de sa poitrine d'un moment à l'autre tellement il battait à tout rompre, et les larmes qui tombaient en cascadent le long de ses joues lui brouillaient totalement la vue. Dans sa main droite, Lyria tenait toujours cette croix de bois et ne cessait de répéter cette phrase:


" Seigneur ne m'abandonner pas....Je vous en conjure Sainte Marie laissez moi vivre....Seigneur, je vous implore ma pitié...."

Elle ne savait pas ou ses pas la menaient, mais son instinct de survie lui disait de courir, de courir à toute vitesse, de s'éloigner le plus possible de cette maison. Tout était mort là bas. Tout. Lyria était croyante, comme tous les Hommes sur cette terre en l'an 99. Mais elle ne pensait pas comme ces amis et ces proches que le jugement dernier se passera en ce 31 décembre 99. Tout le monde ne cessait de parler de ce jour. Ou l'an 1000 viendrait anéantir la terre et peser chaque âme. Le jour ou chaque âme seraient jugées. Ou chacun irait en Enfer ou au Paradis.
Mais Lyria avait entendu d'autres jeunes hommes rebelles parler d'autre chose. Un mythe que Jean ler aurait rapporté et qui aujourd'hui venait subitement frapper l'esprit de Lyria de plein fouet. On racontait qu'après 1000 années de règne du Christ, Satan viendrait lui prendre sa place et plongerait la terre entière dans un chaos monstrueux et infernal.
Lyria ne savait pas lire, mais elle se souvînt des paroles d'un jeune homme qui lui avait conté la Bible.


Citation :
" Puis je vis un Ange descendre du ciel ayant en main la clé de l'Abîme ainsi qu'une énorme chaîne. Il maîtrisa le Dragon et l'antique Serpent et l'enchaîna pour mille années. Il le jeta dans l'Abîme tira sur lui les verrous, apposa les scellés afin qu'il cessât de fourvoyer les nations jusqu'à l'achèvement de mille années. Après quoi il doit être relâché pour un peu de temps"

C'était Satan qui avait tué sa mère. Satan et personne d'autre. Qui aurait été capable de ça sinon la bête en personne ? Qui aurait pu se jeter sur sa mère, lui arracher les veines , les viscères et se nourrir de tout son sang. Aucun homme n'était capable de ça. Personne ne l'en était. Satan était ici, Satan était là pour anéantir la race humaine, et Lyria était à présent sa proie.

Elle courru de plus belle,ignorant la terrible douleur qui lui arrachais les côtes. Elle se fichait éperdument de ne plus avoir de souffle, ou que son coeur ne pouvait plus lui apporter tout l'oxygène d'on elle avait besoin. Tout ce qui comptait c'était de prier, d'aider Dieu a revenir sur Terre.
Soudain, quelque chose vînt lui barrer la route. Elle se pris, ce qui lui semblait être une branche, en pleine tête et tomba en arrière. Lyria grimaça en portant la main à son nez. il ne cessait de saigner, et lui faisait un mal de chien. La jeune femme avait lâché sa croix dans la chute et la cherchait du regard. Elle si figea nette quand elle senti cette présence horrible. Ce souffle glacial qui la transperçait tel la mort venait entrelacer son âme. Cette même sensation qui l'avait envahi juste avant que la créature ne vienne tuer sa mère.
Elle leva son regard d'un bleu de glace et ne pue s'empêcher de crier. La lune éclairait juste le visage de cette homme car oui, c'était un homme, du moins, il en avait l'apparence. Sa peau était si pâle, qu'elle semblait presque translucide. Du sang venait maquiller le contour de ses lèvres et ses yeux étaient complètement envoutant. Lyria ne savait même pas qu'elle en était la couleur, il était simplement si attirant, si magnétisant, qu'elle ne pouvait s'êmpêcher de les dévorer du regard. C'était cette créature qui avait anéanti sa chère mère. Elle en était sûre, mais comment était ce possible. L'homme était si beau, mais aussi tellement effrayant. Chaque parcelle de son corps semblait dégager une sorte d'hora qui laissait la peur, l'horreur et la frayeur s'emparer de vous.
Lyria était complètement essouflée, et les sanglots qui montaient en sa gorge ne facilitaient pas sa respiration. L'homme s'avança vers elle et murmura d'une voix sombre et roge :


"Oui, il arrive implacable, le jour du Seigneur, jour d'emportement et de violente colère, qui réduira la terre en solitude et en exterminera les criminels"


Il s'agnouilla devant elle et fît tomber la capuche qui couvrait la chevelure de la jeune femme, dévoilant une longue crinière d'un roux flamboyant.


-" Croix tu vraiment que ce gas la haut va descendre sur terre et venir juger tout les Hommes ? Penses tu vraiment que Dieu aurait le temps pour s'occuper d'être aussi pitoyables ques vous ? "

Lyria avait cesser de respirer. Elle essayait de tatêr le sol à la recherche de sa croix de bois.

" Inutile de chercher ton jouet, Princesse, je ne suis pas Satan"

Il se leva et laissa échapper un rire du seuil de ses lèvres

" Ou peut être juste une de ces créatures après tout ! Tout ca est si suptile et hilarant. Vous pauvre humains , vous pensez que tout tourne autour de ce grand manitou la haut. Mais en vérité, l'âbime des enfers vous envahient chaque jour. Les créatures de la nuit vous dévorent dans vos cauchemars, vous aliments vos peurs les plus folles. Nous sommes le fruit de vos pensées. Vous ne priez pas pour Dieu, vous priez pour rester en vie, pour ne pas que l'un de nous ne tombe sur ce cou si sublime et n'y plantent ces cros accérés pour y boire la vie."

En prononçant ses mots, il s'était rapproché de Lyria et avait poussé ses cheveux de sa nuque pour mieux l'admirer.

" Une rousse. Cela m'étonne qu'on ne t'es pas encore brûlée. Les gens de ton espèce ne pense pas que tu es une sorcière? Les rousses sont des sorcières non ? "

Il haussa un sourcil et laissa un sourire en coin orner ses lèvres rouges

."En vérité, pour nous, créatures de la nuit. Les rousses dont une esquise odeur. Une odeur forte et tellement alléchante. En réalité vous êtes un régal."

Lyria ne bougeait pas. La peur la tétanisait totalement. Le vampire se rapprocha de sa nuque et murmura à la jeune femme

"A la sueur de ton visage - Tu mangeras ton pain, - Jusqu'à ce que tu retournes au sol - Puisque tu en fus tiré. - Car tu es glaise - Et tu retourneras à la glaise"

Il planta ses crocs dans le cou de la jeune femme. Lyria ne cria à peine. Elle laissa juste échapper un petit murmure incompréhensible du seuil de ses lèvres. Des étoiles vinrent habiter le seuil de ses paupières et bientôt, elle vit cette lumière d'ont elle avait tellement entendu parlé.

Seulement, elle n'eue pas le temps de s'approcher de la lumière. Quelque chose semblait comme la retenir. Une force incontrôlable, c'était comme une soif infernale, quelque chose qu'elle devait faire à tout prix. Une irrésistible envie de s'alimenter, de boire, de vivre.
Le vampire était toujours là, adossé contre un arbre.


" Ha enfin ! Tu en as mis du temps. J'ai bien cru que tu n'allais pas en revenir ? "

Car le vampire, l'avait senti, Lyria n'était pas une jeune femme normale. Elle avait toujours été une petite fille modèle et dévoue aux servies du seigneur, mais au fond d'elle , une noirceur des plus profondes la hantait et c'est bien pour cela qu'il l'avait choisi. Il pris la main de Lyria, l'aida à se lever et lui sourit.

"Mon nom est Elrohir, nous sommes des vampires, et je vais te faire découvrir ton nouveau monde à présent.....

Elrohir devînt fou amoureux de sa dulcinée. Ils traversent des centaines d'années ensemble. Jusqu'au jour ou, en 1452, Lyria revînt d'une nuit de chasse, Elrohir n'avait pas voulu l'accompagner pour des raisons qu'elle ignorait, mais qu'elle est revînt dans la grotte ou ils se cachaient, il n'était plus là. Elle crue d'abord qu'il était finalement parti lui aussi chasser, le jour l'aillant surpris il se vu dans l'obligation de sa mettre à l'abri. Mais au bout de cinqs longs jours sans nouvelles, Lyria perdu espoir. Elle ne cesse de le chercher, de erer de ville en ville à la recherche de son amant perdu...
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Tornade Blanche - Fait peur aux grands méchants loups
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MessageSujet: Re: Quand une peste entre dans l'arène....   Sam 25 Fév - 16:12

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A la recherche de ton amour, tu erres à travers le temps, fantôme au cheveux de feu. Le désert t'apportera peut-être la réponse.
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