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 Adélaïde des miasmes

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La Mort est mon métier
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Date d'inscription : 05/04/2013
Compte principal : Adélaïde des miasmes

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MessageSujet: Adélaïde des miasmes   Dim 7 Avr - 15:20

Nom : Adelaïde des Miasmes
Prénom : idem.
Surnom(s) : Adélaïde est connue sous le noms d’Adélaïde des Miasmes, mais on parle d’elle aussi en la désignant comme «La comtesse des sépultures » ou « La tisseuse de mort »
Âge :
- apparent : 27 ans
- réel : 27 ans
Sexe : femme
Race : sorcier
Rang, emploi ou fonction : Membre de la guilde
Opinions politiques : Les sorciers vaincront !!!
Blason, couleurs, emblème : La croix d’Anubis. Adélaïde la porte en pendentif pour rappeler ses origines.

Physique :
Ce qui surprend en premier chez Adélaïde, c’est son odeur. On est en droit de penser qu’une femme dont la principale occupation est de déterrer des corps en putréfaction puis de les manipuler, sente elle aussi la mort. Il n’en est rien, heureusement ! Une puissante odeur de bergamote relevée par quelques notes de menthe poivrée et d’essence de résineux, émane d’elle en permanence. Il s’agit un baume qu’elle fabrique elle-même, une vieille de recette de famille, qui en plus de lui garantir une peau aussi douce que l’ivoire, la protège lorsqu’elle manipule des produits corrosifs ou nocifs.

Quoi qu’il en soit Adélaïde est une femme coquète. Rien qu’à voir comment elle coiffe ses cheveux tissés dans l’onyx, ou l’extrême précision de sa manucure, on devine aisément le nombre d’heures qu’elle alloue à sa toilette quotidienne.

Son teint grisâtes résulte d’un manque évident de lumière solaire. Adélaïde est plutôt du genre à rester enfermée chez elle. Il est vrai que ses recherches morbides l’accaparent plus que de raison. De plus la nécromancienne préfère le calme de la nuit au tumulte de la journée pour ses promenades ou pour la collecte de spécimen, c’est surtout aussi le meilleur moment pour faire des rencontres insolites et intéressantes.

Car malgré ce teint blafard, la nécromancienne est une belle femme qui sait mettre en valeur les traits lisses de son visage d’opale. Notamment en utilisant un fin maquillage hérité des nobles de l’Egypte antique. Mais ce détail paraitra surement insignifiant comparé à ces pupilles de jade. Ses yeux d’un vert surnaturel et sombre, semblent être capable de figer même la foudre. Ils reflètent tout l’orgueil et toute l’ambition qui remuent son âme en permanence.

Et que de dire de ses lèvres fines jalousement surveillées par un grain de beauté sur sa pommette droite ? On dit que ceux qui ont réussi à les goutter sont aussi nombreux que ceux qui ont réussi à boire dans le saint graal. Alors imaginez le nombre très restreint d’élus à avoir pu poser les mains sur sa frêle silhouette. Imaginez ces mains agripper ses petits seins fermes comme Adam attrapant le fruit défendu des mains d’Eve, puis se poser sur ses hanches fines avant d’aller sculpter le galbe de ses fesses parfaitement proportionné au reste de son corps.

Cependant il faut se méfier de ce corps à l’apparence fragile, car comme le prouve une cicatrice qui lui parcoure tout l’abdomen, Adélaïde est aussi combattante, l’inquisiteur qui l’a blessée l’a appris à ses dépends. Pour finir on ne peut pas décrire Adélaïde sans parler de sa gestuelle altière qui lui a valu le surnom de « comtesse des sarcophages ». Bien que née dans une famille pauvre, elle a adopté des habitudes de la noblesse sous l’influence de son professeur défunt qui la jugeait trop vulgaire.

Psychologie :
Le moteur psychique d’Adélaïde est sa rancune tenace. Certains qualifieront cela de tare ou de poison, mais certains remèdes ne sont-ils pas préparés avec des substances considérées comme toxiques ? La rancune de la nécromancienne, la pousse à s’améliorer à se sublimer et à vouloir atteindre la perfection divine. Sans cet aiguillon mental, elle serait surement devenue une sorcière lambda, se contentant de faire quelques tours de village en village en attendant sagement qu’un inquisiteur vienne la bruler vive après un simulacre de procès. A la place, motivée par un désir de vengeance nullement égalé dans l’histoire, elle est devenue une sorcière hautement qualifiée et cherche encore à percer tous les mystères de la nécromancie. Mais cette quête de pouvoir à tendance à la rendre hautaine et prétentieuse. Des défauts qu’elle ne peut hélas contester.

Adélaïde a la réputation d’être intravertie. Il est vrai qu’elle passe beaucoup de temps à étudier ou à disséquer des cadavres dans son laboratoire, ce qui l’isole des autres habitants d’Azranum. Cependant elle n’oublie pas qu’elle est son rôle dans cette cité. Elle fait partie de la guilde et donc est reconnue comme un des mages les plus importants de la ville. Une distinction qui lui impose des fonctions, comme celle de conseiller les apprentis par exemple, chose qu’elle ne refusera jamais car tel est son devoir.

En parlant de devoir, elle estime que tous les habitants d’Azranum devraient participer à l’effort de guerre. Mais de quelle guerre ? Me direz-vous. De la guerre qui oppose les sorciers au reste du monde. Le passé d’Adélaïde lui a fait comprendre que la coexistence entre humain et sorcier était impossible, pour qu’une espèce vive, l’autre doit disparait. Et ce théorème simple s’applique aussi aux loups et vampires, bien que pour l’instant elle les considère plus comme des alliés que comme des ennemis. Mais pour le moment le destin de la guilde est entre les mains de Tisiphone et elle se contentera de suivre ses instructions.

Que de préoccupations ! Rancune ! Vengeance ! Devoir ! Mais ou est la place de l’amour dans tout cela ? La vie sentimentale de la sorcière est un long désert parsemé de quelques oasis éphémères. Celui dont la passion ardente pourra enfin faire fondre son cœur de glace, n’a pas encore foulé ce désert ! Qui sait peut-être êtes-vous celui qui transmuera ces oasis moribonds en jardin des hespéridés.

Arme(s) : En tant que spécialiste dans l’embaumement , Adélaïde voyage souvent avec des ustensiles pour préparer les corps dont elle a besoin . Inutile de préciser que les lames acérées de ses rasoirs ou que les dents des différentes scies qu’elle trimbale, peuvent aussi bien découper la chair des vivants. Cependant jamais elle ne pourra rivaliser avec un bon duelliste, face à de tels adversaires, elle utilisera plutôt ses marionnettes.

Pouvoirs :
Le Miasme ou sang de Sekesh : Adélaïde est capable de secréter par les pores de sa peau, une substance visqueuse et dense, qui rappelle un peu le mercure. Ce liquide peut bouger selon la volonté de la sorcière. Une fois en contact avec de la chair morte, elle permet à Adélaïde de pouvoir l’animer et de la manipuler. Elle n’a aucun effet sur les vivants, mais peut être utilisé comme projectile.
Les marionnettes cadavérique : En se basant sur les écrits des anciens embaumeurs, Adélaïde a développé une technique pour préparer des corps, afin des les utiliser. Elle peut donc ainsi en assemblant plusieurs parties provenant de cadavres différents, créer des chimères.
Le prix à payer pour utiliser son don est la vie. Adélaïde doit faire des sacrifices rituels régulièrement afin de pouvoir utiliser ses capacités sans danger. Rongeurs, bétails tout peut faire l’affaire, mais les sacrifices humains sont ceux qui lui permettent d’utiliser le plus de pouvoir.

Signe particulier : Aucun

Ce que vous avez sur vous : Adélaïde porte des vêtements très raffinés, généralement de longues robes qui lui couvrent tout le corps. Elles sont toujours taillées dans un tissus sombre qui contraste avec l’énorme quantité de bijoux en or qu’elle porte.

Ce que vous savez des autres personnages : Apprécie les mages, détestes les inquisiteurs, se méfie des vampires et des loups-garous.

Histoire :
Il est difficile de parler de la nécromancienne, sans parler de son lignage. Une lignée dont les racines sont implantées dans les sables chauds de l’Egypte antique. A cette époque vivait un mage aussi détesté que craint par ses confrères, il se faisait nommé Sekesh. On le disait maitre dans l’art d’embaumer les morts, mais sa réputation venait surtout d’un don unique, celui d’animer les morts. Ces rumeurs parvinrent aux oreilles de Pharaon et ce dernier décida d’en faire un mage de sa cours. Sekesh vit sa fortune s’accroitre ainsi que sa réputation. Il put acquérir ainsi une luxueuse demeure ainsi que le cortège d’esclave nécessaire à son entretien. On prétendait même qu’il avait entrepris d’enseigner ses arts occultes, mais un événement majeur l’en empêcha, ou plutôt un homme, un hébreux du nom Moïse.

Face à cette magie et à ce dieu inconnu qui voulait libérer son peuple captif du joug de Pharaon, Sekesh ne put rien faire. Il dut subir avec impuissance, ce que l’humanité appellera plus tard : les dix plaies d’Egypte, tout comme les autres mages de la cours, seulement aucun mage à part lui ne prétendait pouvoir réanimer les morts. Le premier né de Pharaon mourut lors de la dixième plaie et bien entendu Sekesh reçut l’ordre de faire revivre le défunt. Hélas, la tentative de réanimation se solda par un échec. Ivre de colère, Pharaon bannit Sekesh ainsi que ses disciples d’Egypte.

Le nom de Sekesh disparut des esprits comme un poème écrit sur le sable doré de la vallée des rois, mais ses disciples dont certaines portaient ses enfants, continuèrent à promouvoir sa magie et assurèrent sa descendance. Une lignée de nécromancien était née et nous allons justement raconter l’histoire d’une de ses descendantes.

Adelaïde naquit bien des années plus tard, en l’an de grâce 1425 dans une France ravagée par la guerre. Sa mère, Adeline bien que disposant du don voulait renier cette héritage qu’elle considérait comme maudit. Son rêve le plus cher était de vivre loin de toutes ces choses et de fonder une famille normale. Elle pensait avoir réussi en s’échappant de son ancienne demeure pour trouver asile dans un hameau perdu en plein milieu de la campagne normande. Et le soir de la naissance de sa fille elle pleura de bonheur persuadée que son reve allait enfin devenir réalité.

Monumentale erreur….

Jamais le sang de Sekesh n’avait trouvé meilleur vaisseau que le corps de la jeune Adélaïde. Les premiers incidents commencèrent peu après son sixième anniversaire lors d’une après-midi caniculaire. Ce jour la, en compagnie d’autres enfants du village, Adelaïde était partie jouer près d’un ruisseau, pour profiter des bienfaits rafraichissants de son eau. Par inadvertance, elle tomba sur la dépouille en putréfaction d’un merle. A cette vision la plupart des enfants du groupe furent dégoutés, sans parler de l’odeur pestilentielle qui émanait de la charogne, mais Adelaïde était captivée par cette chose morte. La fillette voulut prendre dans ses bras le cadavre, mais à peine avait-elle effleuré le corps qu’une étrange substance noire suinta du bout de ses doigts pour recouvrir l’animal. La seconde d’après, la bête se releva malgré son état de décomposition avancée et s’envola sous les cris de frayeur des enfants qui venaient d’assister au phénomène.

La rumeur se répandit très vite dans les environs : « La petite Adélaïde était possédée par le malin ». Il est vrai que le don de la fillette devenait de plus en plus visible. Un jour un bœuf que le boucher venait d’égorger se releva et se mit à galoper à travers le village, ou alors des tombes se vidaient de leurs occupants qu’on retrouvait dans les allées tantôt « debout », tantôt inanimés. Evidement tous les soupçons désignaient la jeune Adélaïde comme étant la source de ces phénomènes étranges et pour une fois les ragots étaient dans le vrai.

La famille d’Adélaïde ne résista pas dans un tel contexte. Le père s’enfuit laissant ce qu’il considérait comme une abomination à sa mère et à Dieu. Cette séparation brutale fut un vrai choc pour Adeline qui progressivement était envahie par le désespoir. Deux ans plus tard, persuadée que le bonheur qu’elle recherchait n’était qu’un mirage, elle s’immola dans sa chaumière, tentant par la même occasion de mettre fin à l’existence de sa fille.

Mais elle n’y arrivera jamais…

Une inconnue apparut dans la maison au milieu des flammes. Il s’agissait d’une femme assez âgée, vêtue d’habits luxueux, cousus d’or. D’un geste elle écarta les flammes qui avaient commencé à tourmenter la petite fille, puis elle prononça des mots dans une langue étrangère avant de disparaitre dans un nuage pourpre avec la rescapée.

Cette femme se faisait appeler Lysette. Elle était aussi une des héritières de Sekesh et le pouvoir d’Adélaïde l’avait attiré dans ce village aussi surement que le sang attire le loup affamé hors du bois. Etonnée de voir tant de pouvoir chez une personne aussi jeune, la nécromancienne expérimentée décida de prendre sous son aile la petite. Les choses ne furent pas facile, Adélaïde reprochait souvent à Lysette de ne pas avoir sauvé sa mère. A plusieurs reprises elle tenta de fuir, mais au final, elle se rendit compte qu’elle n’était pas comme le commun des mortels. Elle se rendra bien vite compte aussi que son pouvoir fera naitre l’antipathie et la haine chez les humains. Une haine réciproque, car en grandissant, Adélaïde se mit à détester ces êtres inferieurs qui avaient peur de leurs ombres et plus particulièrement les habitants du village où elle naquit.

En douze ans Lysette parvint à transformer la jeune paysanne en une nécromancienne accomplie. Adélaïde apprit que le pouvoir qu’elle disposait était une épée à double tranchant qui n’avait pas de pommeau. Elle ne pouvait l’empoigner sans souffrir elle-même. Cependant par une nuit sans lune, Adélaïde revint dans ce village qui l’avait vu naitre et qui l’avait ensuite vilipendé dans le but de se venger. Ce soir là, la sorcière réveilla les morts du cimetière voisin et les envoya semer la terreur et elle se délecta du spectacle jusqu'à l’aube.

Si seulement elle avait su ce qu’elle avait déclenché.

En réalité, le village entier fut détruit. Les quelques survivants brulèrent ce qui restait des ruines et s’enfuirent en priant Dieu pour qu’il les fasse oublier ce cauchemar. L’un deux croisa la route d’un inquisiteur et pas n’importe lequel, d’un prétendant au poste de Sénéchal. Il s’agissait donc d’un agent de Dieu très puissant et surtout très ambitieux, mettre à son tableau de chef la tête d’une nécromancienne ne pourrait que le valoriser et conforter sa place dans la hiérarchie ecclésiastique.

L’inquisiteur traqua Adélaïde pendant deux années et finalement réussit à retrouver la demeure de Lysette. C’était lors d’une belle journée de printemps, Adélaïde était sortie ceuilir des plantes dans le bois voisin, laissant seule Lysette. Malgré ses pouvoirs et son expérience, cette dernière ne put résister longtemps à l’assaut de l’inquisiteur et de ses hommes. Lysette combattit farouchement, mais au final la lame de l’inquisiteur lui trancha la tête et c’est justement au moment de ce coup tragique qu’Adélaïde revint de sa cueillette.

Quand la jeune nécromancienne vit la tête de son mentor rouler sur le sol, elle comprit que tout cela avait été déclenché par son action vengeresse. Un voile rouge couvrit sa vision, le rideau d’une terrible colère que seuls les dieux et les démons connaissaient. Pourtant, elle choisit la fuite, car n’ayant pas effectué le paiement adéquat, elle ne pouvait utiliser ses pouvoirs au maximum.

Quelle honte !

Pendant sa fuite, Adélaïde pensa à un moyen d’accroitre encore plus son pouvoir. C’est à cette époque qu’elle se lança dans la confection de ce qu’elle appelait ces « marionnettes ». Son but était de concevoir à partir de cadavres, la créature ultime. Sa fuite se transforma donc en voyage initiatique où elle collectait les dépouilles des créatures mortelles comme immortelles afin de créer ses chimères putrides.

Sa seule obsession était la vengeance, encore une fois…Mais une rencontre l’a fit changer d’avis.

Alors qu’elle s’aventurait dans la région des Carpates, Adélaïde tomba sur une autre sorcière aux prises avec un inquisiteur, mais cette fois elle était prête pour le combat. Il ne lui fallut pas longtemps pour qu’elle envoie vers son créateur l’homme, aidée d’un de ses monstres cadavériques. La personne qu’elle venait de sauver était en route vers Azranum, la cité des mages. L’idée que les mages puissent vivre loin du regard des hommes lui plut. De plus elle disposerait d’une base sûre pour continuer ses recherches et perfectionner son art. Mais un tel endroit se ferait vite prendre d’assaut, le monde extérieur regorgeait d’ennemis pour qui disposait d’un don où qui ne ressemblait pas à la majorité.

Il fallait des protecteurs à cette nation grandissante et Adélaïde postulait pour cette tache. Qui d’autre qu’elle, l’héritière de Sekesh pouvant manipuler la mort était plus apte qu’elle ? Qui d’autre en ce bas monde détestait le plus ces inquisiteurs ? Adélaïde prouva ses qualifications en pénétrant dans la cité volante dans les bras de l’inquisiteur qu’elle avait tué. Il faut quand même préciser que ce dernier avait subi quelques modifications anatomique, comme l’addition d’une paire d’ailles membraneuse dans le dos…

Adélaïde n’avait pas oublié ses prétentions de vengeances ! Mais tôt ou tard, l’infâme pourceau qui avait tranché la tête de son mentor allait tenter de souiller cette terre d’accueil et ce jour la, sera la dernier pour l’un d’entre eux.
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Tornade Blanche - Fait peur aux grands méchants loups
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MessageSujet: Re: Adélaïde des miasmes   Mar 9 Avr - 8:38

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Tu as gagné maintes fois face à la mort, sorcière vengeresse. Mais sache-le : la Mort, elle, n'a besoin que de gagner une fois.
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