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 Perceval le Moineau

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C'est côtelettes que vous comprenez pas ?
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Date d'inscription : 10/04/2013
Compte principal : Elune

MessageSujet: Perceval le Moineau   Mer 10 Avr - 15:15

[Oui, encore un proscrit, j'ai presque honte mais il me trottait dans la tête depuis un moment.]



Nom : Inconnu

Prénom : Perceval

Surnom(s) : Moineau

Âge :
- apparent : La trentaine
- réel : Idem.

Sexe : Homme

Race : Humain-Proscrit

Rang, emploi ou fonction : Assassin de la guilde

Opinions politiques : Loyal à la guilde

Blason, couleurs, emblème : La plume est son emblème.

Physique :

Perceval fait partie de ces hommes qui auraient pu avoir un physique tout à fait acceptable, voire même agréable à regarder. Pourtant, il met un point d’honneur à le dissimuler sous l’attirail de cuir et de lanières que constitue son équipement. De plus, Moineau n’a pas la préoccupation de bien paraître. En effet, de nombreuses cicatrices parcourent son corps endurci par les années d’entraînement et sacrifier son intégrité n’est en aucun cas son principal souci.

Quant à son visage, rares sont ceux qui ont pu voir plus loin que le masque noir. L’étoffe soustrait à la vue une mâchoire sculptée, aux angles prononcés mais qui continuent parfaitement la ligne de ses joues. Une bouche fine et déterminée trône sous le voile sombre, sous un nez dont la courbe autrefois rectiligne, a été mise à mal par quelques fractures. De courts cheveux bruns patientent également sous le couvert d’une capuche aux teintes sombre. Étonnamment, l’ensemble reste tout à fait cohérent, cet homme semble fait pour vivre dans l’obscurité et on ne peut négliger le charisme qui s’en dégage, quoique fugace. Néanmoins, une force et une détermination sans pareilles sont à elles-seules transmises par l’intensité de son regard. Et quel regard ! Dans l’ombre d’une capuche, l’asymétrie a quelque chose de perturbant : à gauche, un œil brun, reflétant avec un contrôle incroyable toute émotion qu’il souhaite transmettre, à droite, la pupille bleue vous sonde avec une profondeur sans égale. Il est clair que cet œil-ci a quelque chose de surnaturel…Magie du diable ? Peu sont ceux à connaître la vérité sur cet iris si singulier.


Psychologie :

Perceval est un assassin, oui, mais un assassin consciencieux, efficace et professionnel. Pour lui, il ne s’agit pas de meurtre sale et sans manière, c’est un art qui n’est pas donné à tout le monde. N’allons pas jusqu’à dire qu’il exerce un métier honorable mais ce que l’on peut dire de lui, c’est qu’il exécute ses contrats proprement autant que faire se peut. Il s’agit de l’aboutissement d’un grand nombre d’années à chercher les meilleures techniques pour mettre fin à la vie d’un homme.
Malgré son amour du travail bien fait, il ne prend aucun plaisir jouissif à voir le sang couler. Ce n’est pas un monstre loin de là…
D’ailleurs, ce n’est pas non plus un homme qui ne s’intéresse qu’à l’argent. De nombreux mercenaires de la guilde se préoccupent d’abord de la bourse bien remplie qu’ils recevront pour leurs services, pas Perceval. La guilde des sorciers est plus qu’un employeur, elle est une seconde chance, qui lui a donné son salut. Car si Perceval sait se montrer persuasif pour obtenir rétribution, il sait aussi la mesurer selon son effort et le devoir qu’il doit accomplir pour protéger ce qu’il considère comme les siens.
Mais attention, je dis Moineau et non Pigeon. Perceval n’est pas homme à se laisser facilement berner ou à agir sans réfléchir. Chaque contrat est étudié et l’assassin se renseigne toujours sur sa cible avant de l’abattre. Il refuse d’être considéré comme un simple pion que l’on sacrifie pour en prendre un autre.

Néanmoins, son grand défaut est de ne savoir ou même de ne rien pouvoir faire d'autre qu'exécuter des contrats et mettre fin à des vies. S'il ne pouvait plus exercer cet art, il serait incapable de retomber sur ses pieds.
De plus, son éducation est limitée. Pour ses propres besoins, il sait lire et écrire mais ne connait pas grand chose d'autre et son parler est loin de refléter de la délicatesse ou du tact.

Moineau n’a pas beaucoup d’amis proches. Ses contacts sont nombreux mais il vit en solitaire et paradoxalement, il le fait plus par générosité que par égoïsme. Il a appris à ses dépends que s’attacher trop à quelqu’un est un risque qu’il ne peut plus se permettre. Quelques individus sont restés assez fous pour avoir un assassin renommé pour ami, mais ils se comptent sur les doigts d’une main. D’un autre côté, il existe des hommes auxquels Perceval doit beaucoup et qu’il ne se permettra jamais de laisser dans l’embarras.


Au final, Perceval est peut-être l’assassin le plus humain que vous rencontrerez. Froid et distant aux premiers abords, peu aimable parfois, ne vous en offusquez pas mais vous pourriez être son prochain contrat. En creusant un peu, il n’est pas si difficile de découvrir un homme qui apprécie la vie à sa juste valeur et ne refusera jamais de vous suivre dans une taverne, en compagnie de quelques demoiselles.


Arme(s) : Perceval est un expert de la mise à mort à distance. Il est passé maître dans l’art de manipuler arcs et arbalètes. Mais comme un bon assassin ne doit pas manquer de ressources, il sait également se débrouiller avec une courte lame et s’avère être un bon bretteur. Le courage ne lui manque pas mais il se sent tout de même mieux loin de sa cible.


Pouvoirs : Moineau sait utiliser les ombres pour disparaître, c’est un expert dans l’art de passer inaperçu. Il a aussi un petit quelque chose qui fait de lui un meilleur assassin qu’un autre homme : son œil n’est en effet pas naturel. Cette pupille si particulière lui vient de l’art des sorciers. Grâce à lui, Perceval distingue plus facilement les formes et les mouvements dans l’obscurité, ce qui lui permet d’agir dans l’ombre sans difficulté. Cependant, comme il s’agit d’’arcanes magiques, le prix à payer est celui du sang, mais quoi de plus aisé à trouver lorsqu’on est assassin ?

Signe particulier : Son oeil droit, d'un bleu surnaturel.

Ce que vous avez sur vous : Tout ce que porte Perceval est sombre, question pratique pour marcher dans l'obscurité. Son corps est couvert des pieds à la tête et il ne laisse transparaître que ses yeux lorsqu'il veut rester caché. Il porte toujours une petite dague dissimulée quelque part ainsi qu'une arbalète dans le dos.

Ce que vous savez des autres personnages : Il connaît Adélaïde des Miasmes sans qui sa carrière aurait fini au fond d’un fossé.


Histoire :

L’endroit de la naissance de Moineau et même de la majeure partie de sa vie importe peu, autant que l’identité de ses parents. C’était un enfant comme un autre, à un détail près peut-être…

Le gamin qui avait reçu le nom de Perceval aperçut un jour deux hommes, tout de noir vêtus, frapper à sa porte. Ils s’entretinrent quelques instants avec ses parents avant de repartir d’où ils étaient venus. Le plus âgé des deux jeta néanmoins un regard satisfait à l’enfant mal dissimulé derrière un poteau avant de se retirer. Perceval n’eut aucune information sur cet entretien et ne posa pas non plus de question. On lui avait toujours dit de rester silencieux et de ne pas se mêler des affaires qui ne le regardaient pas. Il suivit ces instructions à la lettre, sans savoir ce qui l’attendait.

Deux jours plus tard, les deux ombres, comme il aimait les appeler, revinrent pour lui, pour l’emmener. Ses parents ne semblaient pas plus peinés que ça. Il n’eut aucune explication, aucun mot réconfortant pour l’assurer que tout irait bien. Par conséquent, Perceval ne put qu’imaginer que rien ne lui arriverait et qu’il serait de retour sous peu.
Pauvre petit Perceval pensez-vous ? Que nenni. Il ne regretta jamais ce jour étrange par la suite.

Les deux hommes appartenaient à un groupe occulte de combattants. Ils assuraient la protection des villages alentours en échange de quoi subvenir à leurs besoins et de quelques recrues supplémentaires. Ce n’étaient pas des mercenaires, ni des miliciens, seulement des hommes de l’ombre.
Le jeune enfant y passa de longues années, à apprendre à se battre mais surtout à éliminer un adversaire discrètement et il serait rébarbatif d’en parler plus avant.

Puis ce jour arriva. Le jeune enfant était devenu un jeune adulte plein de ressources mais l’homme qui vint à sa rencontre allait briser son quotidien. On lui demanda un service comme il était coutume de le faire. Il y avait un malfaiteur à la sortir sud du village, il fallait l’éliminer. Sans autre forme de jugement ou de précaution, le milicien de l’ombre accepta sans réfléchir.
La flèche visa juste et le sang coula. Il n’y avait plus de menace…En réalité, il n’y en avait jamais eu. La victime était simplement un malheureux qui n’avait pas su s’acquitter assez rapidement d’une dette. Dette due à l’homme qui avait recruté Perceval.

Meurtrier.

Voilà de quoi la plèbe le traita. Il fut chassé de tout endroit où il chercha asile. On le renia pour son crime et la communauté à laquelle il appartenait jadis se mit à le traquer.
Perceval fuit les terres de son enfance sans jamais se retourner et se mit à vivre comme il l’avait toujours fait : on lui demandait de régler un problème et il le faisait. Bientôt, sa réputation, dans les contrées où il passait, se forgea.
Moineau, l’appelait-on, pourquoi ? Bonne question. Mais d’après l’intéressé, il vaut mieux avoir un pseudonyme qui n’inspire pas la crainte, les autorités seront alors moins enclines à vous pourchasser.
Moineau l’assassin.
Il vivait de ses contrats et plus le temps passait, plus sa renommée grandissait. Si bien qu’il commença à intéresser de plus gros investisseurs.

Après tant d’années, Moineau parvint à vivre de façon presque ordinaire. Il prit femme et eut deux enfants. Son art et son expérience lui permettaient de ne jamais se faire prendre, ni voir. On ne connaissait pas son visage et il pouvait circuler librement dans les rues sans inquiéter personne.

D’ailleurs, Perceval se résolut même à partager son expérience avec un apprenti, gamin pouilleux ramassé dans la rue mais qui semblait doué d’un certain potentiel pour disparaître dans l’ombre.

Celui qu’on appelait Moineau avait noué de nombreux contacts dans différentes villes. Certains de ses clients devinrent des proches, ce fut notamment le cas de plusieurs sorciers reniflés de trop près par l’inquisition.

- La guilde t’offrirait bien plus que ce que tu as déjà, Moineau.

C’étaient en ces paroles qu’ils lui parlaient souvent. L’offre était tentante, mais Perceval ne sentait pas le besoin de se rapprocher plus des sorciers, de leur cité que seules les rumeurs décrivaient. Leurs pouvoirs étaient impressionnants et l’assassin ne savait pas à quoi s’attendre avec eux. Il se contentait donc d’éluder la question sans offusquer ses amis.

Ce soir-là, Moineau rencontra l’un des sorciers qu’il connaissait bien. Ce dernier avait été chargé de lui transmettre un contrat. Un groupe d’individus, inquisiteurs ou simples hommes d’armes vénaux, avait été aperçu dans une ville voisine. Apparemment, des informations avaient été vendues à l’un d’eux, il fallait donc s’assurer qu’il ne puisse pas les divulguer.

- Pourquoi irais-je me jeter dans la gueule du loup ?

Perceval n’était pas du genre à accepter des contrats d’un tel calibre. S’il s’agissait d’un inquisiteur, la cible était de taille et la conséquence s’il échouait, serait pour Moineau d’y perdre probablement plus que la vie.

- Si les informations que j’ai reçues sont avérées, ce sont tous les sorciers qui sont menacés, mon ami. Je te le demande comme une faveur. Tout est déjà prévu, l’homme que tu dois abattre est en ce moment même attiré dans un piège sur les indications d’un faux informateur.

Devant le silence de l’assassin, le sorcier soupira et puis la voix de Moineau troubla le mutisme ambiant.

- Si j’élimine cet homme, un autre obtiendra des informations sur vous. Ce n’est qu’une question de temps.
- Mais aujourd’hui nous pouvons agir et les empêcher de trop en savoir sur nous. Si tu ne le fais pas pour nous, fais-le pour ton ami. J’ai toute confiance en toi.
- Qu’il en soit ainsi.

La nuit s’éclairait d’une faible pâleur lunaire, la dissimulation n’en serait que plus difficile. Moineau avait préparé son équipement et se tenait sur le toit d’une bâtisse, au coin de la rue dans laquelle se trouvait sa cible. Son apprenti lui tendit un carreau qu’il chargea dans son arbalète. Cette arme ferait l’affaire, il lui fallait tuer en un unique coup ou le contrat serait un échec. De plus, Moineau n’avait pas l’intention de s’approcher plus que nécessaire. Trois hommes d’armes patientaient dans la ruelle, il devait sans doute y en avoir au moins deux autres en compagnie du faux informateur.

La porte du bâtiment s’ouvrit. Moineau prépara son arme. Une première silhouette sortit : sa femme, suivie de près par ses deux enfants. Le bras de l’assassin se tétanisa, tout comme le reste de son corps. Comment ? Qu’est-ce que cela voulait dire ?
Un cri retentit derrière lui. Un projectile venait de transpercer l’épaule de l’apprenti. Tout fut extrêmement confus après ça. Moineau saisit le bras de son compagnon et l’entraîna avec lui au bas de son perchoir, dans la rue. Cernés…Il n’y avait pas d’échappatoire. Les deux hommes piégés sortirent chacun une lame mais elle semblait bien dérisoire face à tous ces soldats.

- On ne nous a pas menti. Le Moineau devait bien tenter de me faire disparaître ce soir.

Perceval ne distingua pas les traits de celui qui avait prononcé ces mots. Il le voyait simplement se tenir à côté des trois membres de sa famille, à genoux, mains liées. Le premier à subir le châtiment fut son fils aîné. La lame trancha vite et le corps de l’enfant pas plus vieux de dix ans s’effondra sur le sol. Moineau poussa un cri effroyable mais sa furie fut retenue par le geste de son apprenti qui s’élança avant lui vers les hommes en arme. L’épée traversa sans mal la veste en cuir du jeune homme qui tomba à terre lui aussi.
C’en était trop pour Perceval. Il croisa le fer avec le soldat qui se tenait devant lui. Un coup terrible atteignit son flanc, puis sa jambe, tandis que l’exécution se poursuivait. Son deuxième fils ne résista pas aux coups, pas plus que sa bien-aimée femme. Il n’y avait plus personne à sauver. Dans une tentative désespérée, Moineau continua de se battre, l’acier cingla son visage et une douleur atroce le saisit à l’œil droit. Après de nombreuses blessures et un épuisement aux limites du supportable, Perceval tomba à genoux. Les hommes en armes abaissèrent leurs lames et observèrent l’assassin déchu ramper vers le corps le plus proche. C’était son apprenti, son ami, dépourvu de toute vie à cet instant. Il se pencha sur lui alors que sa vision se troublait. Le sang inondait le visage de Moineau, son œil droit ne répondait plus et le faisait atrocement souffrir, tout comme les nombreuses autres plaies de son corps.

Pardonne-moi, mon ami.

Dans un dernier effort, Perceval se releva dans l’espoir vain de porter un coup à l’adversaire le plus proche. En retour, il sentit un genou vigoureux lui enfoncer les côtes et lui couper le souffle.

Je savais que j’aurais dû dire non…

Quelle tristesse…Mourir en sachant pertinemment qu’il avait fait le mauvais choix. Depuis le moment où il avait accepté ce contrat, il l’avait su…Qui ? Comment ? Pourquoi ? Son ami l’avait-il trahi ? Vendu ? Lui qui avait eu confiance…
Tout s’assombrit. Quelques formes semblaient danser au-dessus de lui. Bientôt, le coup final s’abattrait et il pourrait enfin oublier toutes les souffrances, tous les maux de cette nuit.

- Il est encore en vie.
- Plus pour longtemps.
- Nous pouvons réparer son corps.
- Son œil est perdu.
- Il a besoin des deux pour vivre. Borgne, il ne sert à rien et préfèrerait qu'on ne l'ait pas sauvé.
- Ça peut s'arranger.
- Sauvez son œil, Adélaïde.
- Il n’y a plus rien à sauver.
- Alors trouvez autre chose !

Les voix semblaient venir d’outre-tombe, impossible de voir quoique ce soit. Peut-être avait-il atterri en enfer, ce serait mérité après tout.
Une main se posa sur son visage meurtri, presque réconfortante mais pourtant, les doigts étaient glacés. Cette sensation effaça la fièvre pendant un instant. Moineau s’attendait à quelques paroles rassurantes mais il n’eut droit qu’à :

- Ça va faire mal.

Et la voix féminine ne s’était pas trompée. Perceval crut souffrir le martyr pendant des heures. Son œil déchiqueté le brûla jusqu’à ce qu’on lui retire. Une douleur encore plus aiguë transperça son crâne. Après plusieurs heures de cris incessants et de spasmes violents - les sangles qui le maintenaient ne furent pas de trop – l’inconscience le libéra de cette torture.

A son réveil, il n’était plus le même que dans cette ruelle. Perceval était seul dans ce qui ressemblait à une cave. Une odeur morbide embaumait la pièce. Un épais bandage recouvrait ses deux yeux. Il se crut d’abord aveugle avant de le remarquer. Sans précaution, il arracha le tissu. Il fallut quelques instants avant que la netteté ne se fasse.

- Bon retour parmi les vivants.

Moineau sursauta. Il n’avait pas remarqué la présence de la silhouette derrière lui. Il s’agissait de la sorcière, femme aux allures presque intemporelles. Il reconnut celle qui lui avait fait tant de mal…Et qui avait sauvé sa vue et peut-être même sa vie. Qu’est-ce qu’un assassin sans ses deux yeux après tout ?

Les explications ne vinrent que bien plus tard, lorsque le sorcier qui l’avait mandaté les rejoignit tous deux. Quelqu’un avait trahi la confiance de la guilde et avait appris l’existence du contrat avant même que le sorcier ne rencontre Perceval. La taupe s’était bien renseignée sur l’assassin et avait divulguées toutes les informations à la cible.
En créant une frêle diversion, le sorcier avait pu extirper Moineau de l’embuscade et l’amener à cette femme. Son œil n’avait pu être sauvé, et on lui avait implanté celui d’un mort assez frais. Il avait fallu de longs rituels pour que le processus fonctionne et la sorcière ne s’était pas arrêtée là. Un peu de magie avait été insufflé à l’organe pour lui permettre de subsister dans le corps de Perceval, d’où la couleur surnaturelle dont il était affublé : un bleu étrange, presque métallique.

Dans une suite presque logique, l’assassin intégra la guilde, laissant une autre vie derrière lui. Il lui fallut du temps pour effacer les regrets mais Perceval n’était pas de ceux qui se morfondent des années.

Les sorciers de la guilde d’Azranum avaient sauvé sa vie et lui avaient conféré des pouvoirs qu’il ne connaissait pas encore. Il n’avait plus qu’eux et son instinct lui soufflait qu’il pouvait leur faire confiance, encore une fois.

[En espérant n'avoir pas laissé trop de coquilles x_x]
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Tornade Blanche - Fait peur aux grands méchants loups
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MessageSujet: Re: Perceval le Moineau   Jeu 11 Avr - 11:21

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Les Moineaux peuvent être la proie de choix des vautours et tu en as fait l'expérience. Il t'appartient maintenant de découvrir qui est le ver rongeant la chair, qui t'a trahi, et qui te mènera à ta perte.
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Perceval le Moineau

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