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 L'Irlandais

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Pénitent danseur de claquettes
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Messages : 7
Date d'inscription : 08/01/2012

Essences vitales
Âge: La trentaine
Rôle: Chevalier de l'Inquisition

MessageSujet: L'Irlandais   Lun 9 Jan - 17:21

Nom : Halloran est le nom qu’il emprunta pour commencer sa nouvelle vie. Le hasard mit sur sa route un homme au patronyme plus qu’adapté à sa future identité, ce nom signifiant en substance : l’étranger venu par-delà la mer. La plupart l’ignorent sans doute et s’en moquent surement mais pour lui, il chante toutes les ombres et les douleurs du passé.

Prénom : Cáel était le prénom de ce voyageur à qui il vola la vie pour s’approprier une carte presque vierge, en tous cas moins souillée que ne l’était la sienne, et pouvoir tout recommencer.

Surnom(s) : L’Irlandais. Désigné par ce sobriquet dès ses premiers pas en Italie, celui-ci lui colle à la peau depuis. En partie à cause de son accent qui s’atténua au fil du temps sans tout à fait disparaître. Sans doute aussi à cause de ses traits impossibles à faire passer pour latins.

Âge : S’il approche en réalité la trentaine, on lui donne aisément plusieurs années de moins, dans les vingt-cinq ans de visu.
Sexe : Masculin.
Race : Humain.

Rang, emploi ou fonction : Chevalier de l’Inquisition. S’il est un bon combattant, sa spécialité - la torture - le lierait presque plus intimement aux Tourmenteurs.

Opinions politiques : L’Irlandais est de ceux que l’on nomme, lorsqu’ils ont le dos tourné, fanatiques. Dévoué corps et âme à l’Inquisition et à la Sainte Eglise, il acceptera n’importe quelle mission, n’importe quelle basse besogne même, pour la gloire du Pape et du Saint Office, sans poser de question… pourvu que le but soit d’éradiquer les plaies monstrueuses qui gangrènent le royaume des hommes. C’est du moins l’image qu’il s’est attaché à donner à ses Frères, au travers d’une obéissance et d’une foi sans failles, parvenant presque à se convaincre lui-même que rien désormais ne saurait plus le détourner du droit chemin. Mais la vérité est toute autre et l’Irlandais prie, chaque jour que Dieu fait, pour ne jamais avoir à l’affronter.

Blason, couleurs, emblème : Il n'a d'autre couleur que le noir et d'autre emblème que la croix immaculée de l'Inquisition

Physique : De ses ancêtres celtes, l’exilé à prit la peau pâle, la carnation laiteuse mal adaptée au soleil italien, de sorte que le jour, il recherche souvent le couvert de l’ombre. Leur héritage se retrouve aussi dans le vert de ses prunelles, semblable à celui des terres d’Irlande et dans le blond clair de ses cheveux, qu’il se refuse à couper et porte la plupart du temps retenus en une tresse lâche, dissimulée sous sa capuche, quelques mèches encadrant çà et là son visage. Un visage qui serait angélique, au point qu’on lui donnerait presque le bon Dieu sans confession, s’il n’y avait cette dureté rarement effacée qui en anime les traits purs mais volontaires. Mâchoire carrée, pommettes hautes et ossature harmonieuse, lèvres pleines et iris perçants surmontés de l’arc fin des sourcils… l’Irlandais est somme toute agréable à regarder. Mais peu lui importe aujourd’hui. Les sourires enjôleurs et les regards charmeurs sont envolés, oubliés, inutiles même désormais pour ce qu’il doit accomplir. A leur place, on peut lire un calme froid et une détermination indiscutable dans l’expression un rien fermée peinte à ses traits. En de rares occasions se devinent pourtant plus de chaleur et le spectre de profonds tourments, au détour d’un fugitif sourire empreint de nostalgie ou d’un regard curieusement détourné pour ne pas laisser entrevoir ce qui peut parfois venir le hanter… avant que ne revienne le masque granitique derrière lequel il se cache, l’image vivante du roc qu’il paraît être et désire peut-être réellement devenir.

De son ancienne vie, enracinée dans les rudes et sauvages côtes d’Irlande du Nord, l’étranger a gardé la musculature nerveuse et déliée née de la lutte contre un climat hostile et des années passées à dompter le métal dans le feu et le fracas de la forge. Sa haute stature et son corps rompu à l’exercice physique ont sans doute aidé à faire rapidement de lui un soldat opérationnel pour l’Inquisition. Grand, il possède la puissance nécessaire pour soulever et manier sans difficulté la claymore qu’il a forgée et qu’il ne troquerait contre aucune autre épée, ou la Morgenstern, masse d’arme qu’il affectionne en combat rapproché. Pour autant, ce n’est pas un golem d’airain, aussi lourd et gauche que massif. Athlétique seulement, comme beaucoup de ces européens du nord descendants des furieux guerriers vikings. Souple et vif, pour peu que vous lui mettiez en main une lame plus légère et plus courte, il saura se mouvoir et frapper avec rapidité et efficacité.

De sa condition actuelle de Chevalier, l’Irlandais a hérité quelques cicatrices bien entendu, à l’instar de nombre de ses Frères. La plus visible est une estafilade zébrant sa pommette gauche, les autres demeurant dissimulées sous ses vêtements, la plupart du temps.


Psychologie : L’étranger ne parle pas beaucoup. En tous cas pas pour ne rien dire et rarement pour s’épancher sur ce qu’était sa vie avant l’Inquisition et ce qu’il laissé derrière lui. Oh, il répond aux questions lorsqu’on lui en pose, désireux de ne pas laisser s’installer méfiance et soupçons empoisonnés entre ses compagnons d’arme et lui, mais toujours avec beaucoup de concision malgré une certaine amabilité. Plus affable qu’il ne paraît au premier abord, l’Irlandais se révèle un homme courtois, pondéré, toujours prêt à écouter, aider ou conseiller un Frère si d’aventure tel secours lui est réclamé. Réfléchi et plutôt introverti, il passe pour quelqu’un de fiable et d’efficace. La tête sur les épaules et le cœur dévoué à la cause en somme, bon soldat comme bon chrétien.

La force tranquille s’évanouit pourtant dès lors qu’il se bat. Dans le fracas des armes, il ne semble plus être que rage, animosité et désir d’annihiler son adversaire. Possédé. Il a déjà entendu ce mot dans la bouche d’un Frère ou d’un autre, sans que cela ne paraisse lui importer ou que son attitude ne change. Apre et acharné au combat, toute notion de prudence le déserte apparemment quand il entre dans ces sanglantes danses. La mort ne l’effraie pas dirait-on. A croire qu’il rechercherait même son étreinte glacée. Se dévoile alors une étrange facette de sa personnalité, aux antipodes de l’ordinaire, toute en retenue et sereine mais ferme distance.

L’Irlandais est un fervent catholique, priant quotidiennement, s’interdisant avec autant d’intransigeance le blasphème et le péché qu’il met à condamner les pratiques hérétiques des sorciers et des proscrits, tout comme il stigmatise avec véhémence les créatures impies que sont à ses yeux vampires et lycans. Un profond dégoût de lui-même l’anime en réalité et le cristalliser sur l’ennemi n’est rien d’autre qu’une façon de le supporter. Et d’expier.


Arme(s) : Une claymore docilement rangée dans un fourreau dorsal et une Morgenstern pendue en permanence à son ceinturon. Ce type d'épée étant typique de la région d’Europe dont il vient, l’Irlandais en appris le maniement dès qu’il fut assez fort pour la porter et maîtrise bien cette lame à deux mains. Quant à la masse, rien de très compliqué à utiliser en mêlée : elle est faite pour écraser, pour broyer. Elle s’exprime pleinement dans la brutalité, aucune espèce de finesse n’étant requise pour s’en servir. Au cas où, il porte également sur lui une simple dague à poignée de cuir, cachée dans une de ses bottes ou dissimulée sous ses vêtements au creux de ses reins.

Signes particuliers : Une brûlure étendue sur son flanc infligée, selon ses dires lorsqu’on le questionne, par une bande de coupe-jarrets qui le détroussèrent sur la route durant son voyage vers l’Italie et la cicatrice sur son visage. Curieusement, il ne mange de viande que si elle est bouillie. Grillée ou séchée, l’Irlandais refuse d’en avaler.

Ce que vous avez sur vous : L’Irlandais ne se défera de l’austère habit de cuir noir imposé aux chevaliers du Saint-Office que si cela s’avère utile pour exécuter au mieux ses ordres du moment. En ce cas, il choisira la tenue la plus adaptée, n’ayant aucune préférence ou espèce d’attachement à une quelconque couleur ou matière. En bon petit soldat, désireux de satisfaire ses supérieurs et de voir triompher son ordre, il a appris à jouer les caméléons et s’adapte généralement aisément aux différents rôles à endosser durant les traques.

Bien que pleinement conscient de leur maigre pouvoir protecteur face aux créatures, il porte par-dessus son uniforme quelques pièces d’armure : des spalières articulées couvrent ses épaules et une partie de ses bras, tandis qu’une sorte de gilet en cotte de maille se superpose au cuir sur son torse. En plus de cela, une lourde pièce de lainage sombre s’ajoute à la tenue, lui servant le plus souvent de capuche ou d’écharpe, ainsi que ses armes et de quoi pouvoir à ses besoins pécuniaires, durant ses déplacements. Pour tout le reste, L’Irlandais s’en remet à la grâce de Dieu ainsi qu’au soutien et aux compétences de ses Frères.

Il ne se sépare cependant jamais d’un médaillon d’argent, dont la forme rappelle quelque peu celle d’un livre, pendu sur une chaine du même métal. A l’intérieur de celui-ci se trouvent deux miniatures peintes : les portraits de deux jeunes femmes.


Ce que vous savez des autres personnages : D’apparence, les choses sont simples avec lui sur ce point. Les créatures et les proscrits sont tous, sans exception, ennemis et les membres de l’Inquisition peuvent se reposer sur son soutien et sa fidélité. Qu’il apprécie humainement ou non un Frère n’entre pas en ligne de compte. Si l’un d’eux a besoin de lui ou rencontre une difficulté quelconque, l’Irlandais répondra présent par dévotion envers l’Inquisition et par extension, chacun de ses membres. En dehors de cela, fréquentant peu les civils, difficile de dire quels liens il pourrait tisser ou non avec un humain extérieur au Saint-Office.


Histoire :


Irlande - 1446


La pierre cogne, cogne, cogne.
Encore et encore.

Elle ravage les chairs, broie les os et les dents, mutile le visage jusqu’à ne rien laisser de reconnaissable pour quiconque aurait croisé cet homme avant qu’il ne passe de vie à trépas. Puis le feu profane le corps, consume la peau qui se craquelle en grésillant. L’impardonnable à désormais une odeur. Celle, insoutenable et répugnante de la viande brûlée. Presque calcinée. Aux douces fragrances des corps de Ciara et Móirín, aux effluves salées de la brise marine et au parfum émouvant des souvenirs viendront à présent s’enchevêtrer les remugles acres et écœurants du sang et de la chair rôtie. Mais ce qui devait être fait l’a été. Le passé va pouvoir être enterré. Souillé par le meurtre mais hors de portée.

Cáel, puisque tel est maintenant son nom, se détourne de la carcasse saccagée, chancelant vers un buisson à quelques pas. Les tripes et la gorge nouées, il vomit une purée acide de bile, d’alcool et de désespoir.

Dieu le hait, il en est certain. Aussi sûr qu’il vient de commettre un autre péché pour obtenir une chance, plus tard, de se racheter, il sait que Dieu que l’a condamné. Depuis le jour où son épouse mit au monde les minuscules corps soudés et contrefaits de leurs jumelles mortes-nées. Les nourrissons étaient un amas de chairs difformes, leurs torses reliés au niveau des côtes, à hauteur du cœur. Elles n’avaient qu’un bras chacune et leurs petites jambes maigres se tordaient comme les branches tourmentées des arbres battus par le vent sur les falaises. Il se souvient des yeux laiteux de l’une, aveugles sous ses paupières marbrées, comme le regard éteint de sa mère ignorait la vérité. Mais lui ne pouvait s’y soustraire. Dieu le punissait pour avoir profané les liens sacrés du mariage en désertant si souvent la couche d’une femme qu’il n’avait pas choisie mais qui l’aimait pour celle d’une autre, à qui son cœur et son désir appartenaient.

Au lendemain des funérailles, il était partit. Convaincu de devoir trouver le moyen de racheter ses fautes pour sauver son âme et expurger son existence du péché. Dans l’aube hivernale, blême et glaciale dans sa robe de brume blanche, en silence et sans se retourner, ils les avaient quittées. Sa femme et… l’autre. Ainsi que son village et tout ce qu’il connaissait. Et commencé son long voyage vers la rédemption. Des semaines à chevaucher par monts et par vaux, qu’il vente, neige ou pleuve à verse, jusqu’aux rivages du sud de la mère Irlande.

Trois nuits après son départ, dans une taverne à plusieurs lieues du village, le signe tant attendu lui était apparu. Fébrile, il avait abordé le voyageur, lui offrant une pinte et un repas chaud. Leurs ressemblances suffiraient bien : même longue chevelure couleur de blé, même haute stature et solide carrure. L’homme devait rallier le sud lui aussi. Pourquoi ne pas voyager ensemble ? On ne sait jamais quelle mauvaise rencontre vous attend sur les chemins, la route serait plus sûre à deux. Comme il cela s’était révélé facile de le convaincre, avec ce visage doux et franc qui était depuis toujours le sien. Ensemble, ils avaient bu et devisé jusqu’à l’aurore, dormi tout le jour pour repartir à la nuit tombée.

Un coup de masse bien placé suffit à lui briser la nuque. Au moins, il n’avait pas souffert. Son corps nu ne sentait plus la morsure glaciale des bourrasques de décembre.

Cáel tremblait lui, de froid et de honte, tandis qu’il enfilait les frusques de celui à qui il avait pris vie et identité. D’un coup de pied rageur, il envoya son corps s’écraser sur les rochers en contre-bas. Ainsi dépouillé et massacré, on croirait à l’une de ses attaques barbares d’une des innombrables bandes de voleurs qui écumaient les environs, avides de sang et de richesses. Ne restait plus qu’à brûler ses vêtements et toutes ses possessions. Incapable de définitivement tout enterrer, il garda l’épée forgée des années auparavant et le médaillon. Les flammes crépitaient et s’élevaient sans parvenir à le réchauffer. Glacé jusqu’aux os, il contempla leur ballet infernal jusqu’au petit jour...

Puis reprit la route.


Italie – De nos jours


Assis sur un banc de bois, seul face à l’âtre dans le foyer de l’Inquisition, les souvenirs de ces cinq dernières années virevoltent en son esprit.

Les adieux à l’Irlande, le chaos du voyage en mer, la maladie et la fièvre qui faillirent l’emporter comme tant d’autres membres de l’équipage. Et la route à travers l’Europe, interminable langue de poussière et de sueur, chemin de croix solitaire depuis la France. La rencontre malheureuse avec les écorcheurs qui écumaient le royaume et le laissèrent pour mort, trop heureux d’accrocher un de ces chiens anglais à leur tableau de chasse, fut-il Irlandais de souche en réalité. Il survécut malgré tout, à la faveur des soins prodigués par une guérisseuse mais surtout, pour lui, à la faveur de Dieu. Lui seul pouvait être à l’origine de tel miracle. Sa foi et sa détermination à Le servir s’en trouvèrent renforcées et le soutirent jusqu’à Rome.

La grande et noble Rome, fief du Vatican, royaume de l’Eternel et porte-étendard du christianisme. Nul autre endroit n’aurait pu mieux incarner ses rêves chimériques d’expiation et ses espoirs de salut. Qu’importe le prix à payer, sa place était dans les méandres tortueux de la cité. Derrière les murs d’un monastère à consacrer sa vie à la pauvreté, la charité et la prière. Du moins le croyait-il. L’abbé avait souri avec bienveillance en lui indiquant une autre voie.

Mon fils, lui avait-il dit, tu n’es pas fait pour te retirer du monde. Dieu attend que tu le serves d’une autre manière. Tu es taillé pour le combat. En ces heures sombres, tu lui seras plus utile comme soldat. La guerre que livre notre Sainte-Eglise est plus violente que jamais. Elle a besoin d’hommes comme toi.

Le religieux lui parla alors de l’Inquisition, des créatures et des hérétiques contre lesquelles elle se dressait. Plus qu’un simple choix, ce fut une évidence. L’abbé avait raison, c’était au sein de son bras armé qu’il devrait gagner le Pardon. L’habit noir devint son uniforme. L’Inquisition, sa raison d’être, son sacerdoce. Son ancien travail en tant que forgeron lui avait offert la connaissance des armes et la route lui avait appris de force à s’en servir, aussi sa formation se fit-elle assez facilement, en comparaison de certains Frères vierges de tout rapport avec l’acier et le combat. L'apprentissage de la langue fut un défit plus difficile à relever. Un Tourmenteur décela en lui les germes de la haine profondément lovés dans ses entrailles, serpent vénéneux et meurtrier qui ne demandait qu’à être engraissé et modelé pour mieux se jeter plus tard sur les ennemis de la Foi. Il lui enseigna les sombres arcanes de la torture dans le but de nourrir et d’exalter l’hostilité grandissante qu’il éprouvait pour les Immortels. Et le venin se répandit en lui.

Perdu dans ses pensées, l’Irlandais caresse machinalement du bout des doigts le relief de la croix blanche brodée sur son uniforme. Vivre et mourir pour la cause. Tel est l’unique désir le poussant à affronter chaque nouveau matin qui se lève sur le monde. Et les ruines de l’homme qu’il a été, petit à petit englouties par la violente marche de pénitence dans laquelle il s’est engagé. A son cou, enfouit sous le ténébreux vêtement, pend l’implacable démentit des illusions dont il se berce. Mais de cela, personne ici ne sait rien. Il demeure encore le seul à en porter l’infâme secret.

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Tornade Blanche - Fait peur aux grands méchants loups
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MessageSujet: Re: L'Irlandais   Lun 9 Jan - 17:38

Personnage validé !

Long est le chemin de la pénitence pour qui a offensé le Seigneur. L'arme à la main, tu peux encore expier, Irlandais.
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L'Irlandais

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